février 12, 2026
La question kurde et la question nationale : État-nation ou État de citoyenneté ?

Demonstration for Kurdish rights

La question kurde est souvent réduite à une revendication nationale classique, comme s’il s’agissait simplement de créer un État de plus sur les ruines des autres. Cet article propose au contraire de déplacer le regard : et si l’enjeu n’était pas l’État-nation, mais la citoyenneté, l’égalité des droits et des formes politiques réellement inclusives ?

À partir de l’histoire kurde et des expériences récentes au Moyen-Orient, le texte interroge nos imaginaires politiques et ouvre des pistes pour penser l’autonomie, le pluralisme et la démocratie au-delà du modèle étatique dominant.

Une lecture précieuse ici : -> https://libcom.org/article/la-question-kurde-et-la-question-nationale-etat-nation-ou-etat-de-citoyennete

2 thoughts on “La question kurde et la question nationale : État-nation ou État de citoyenneté ?

  1. Bonjour,

    Un grand merci à toute l’équipe de bascules.social pour la publication de mon article en français sur la question kurde. J’ai beaucoup apprécié votre travail éditorial.

    J’ai essayé de trouver une adresse e-mail de contact sur votre site, sans succès. Si possible, j’aimerais beaucoup rester en contact avec vous, car je souhaite vous proposer d’autres articles pour une éventuelle publication.

    N’hésitez pas à me dire comment je peux vous joindre au mieux.

    Bien cordialement,
    Rezgar

  2. Bonjour Rezgar,

    Un grand merci pour votre message, et surtout pour la qualité et la clarté de votre article — je suis très heureux d’avoir pu le rendre accessible en français sur BasculeS.social.

    Votre texte m’a particulièrement intéressés en ce qu’il articule de manière rigoureuse la critique de l’État-nation avec l’exigence d’une citoyenneté réelle, ancrée dans l’auto-organisation populaire. En montrant que la « question nationale » ne peut être résolue ni par la reproduction étatique, ni par l’abstraction juridique, mais seulement par des formes concrètes d’autonomie démocratique, vous rejoignez des préoccupations centrales de l’écologie sociale communaliste : primat du local et de l’en bas, démocratie directe, pluralisme, et refus des souverainetés séparées des sociétés qui les subissent. C’est précisément ce type d’analyse, à la fois historique, politique et émancipatrice, que je souhaite faire circuler sur site et plus particulièrement dans la rubrique « Penser les bascules ».

    Bien à vous,
    TerKo pour BasculeS.social

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