
En guise de présentation
En ces temps désastreux, le dédain de la souffrance sociale se conjugue sur différents modes : celui de l’économie politique, du pouvoir, du spectacle, etc. Mais, dans tous les cas, il signe une appartenance au clan, à la caste, à l’élite et ce, quelle que soit sa sous-couche. C’est ce dédain qui soude le tenant de l’acquis patrimonial, le nomade branché, le bourgeois de province et le postmoderne de plateau-télé. La « fête » des « individus » s’apparente à la défaite des personnes, comme la modernisation illimitée à une restauration sans limites. Ouvert à des horizons plus vastes, ce site prolonge, depuis 2015, la perspective critique de la revue qui, de 2001 à 2014, parut sur papier, et dont la réputation n’est plus à faire. Nous n’avons pas fini de sévir, toujours à contretemps. Il n’est de dissidence possible, c’est-à-dire fondée, sans fidélité à ce qui nous a faits, de même qu’il n’est de conviction possible sans exercice permanent de la lucidité.
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